Dimanche 5 mai 7 05 /05 /Mai 23:19

Salut les sturbeurs,

 

J'espere que tout va bien pour vous et vos queue.

Le blog se porte toujours aussi bien et je sais que les fidèles aiment les sujets vrai.

 

Alors voilà, je vais déjà remercier Onaniste qui s'investi sur le blog.

Il a fait un texte, se pose des questions et expose son sujet.

N'hésitez pas à commenter en bas de l'article pour donner votre avis.

En même temps je rajoute les 3 photos qu'il m'a envoyés.

 

Je vous laisse le découvrir le début du texte, il nous envera la suite très bientôt.

 

onaniste.JPG

 

" Malades de la sturbe.

 


 


 

1.

 


 

La masturbation a longtemps été considérée comme un vice moral, mais aussi et à la fois comme une maladie.

 


 

Une maladie sexuelle dont les effets sont trop délicieux à éprouver pour que nous y renoncions jamais ! Donc une « maladie » sexuelle que nous sommes trop heureux d’assumer parfaitement, et de vivre dans toute ses dimensions et intensément.

 


 

Une maladie sexuelle dont, paradoxalement, le traitement consiste précisément à la vivre. C’est à dire à satisfaire exhaustivement les envies et les besoins tyranniques qu’elle génère !

 


 

En pratique : oui, je suis un malade de la masturbation chronique et compulsive ; ce qu’on a longtemps appelé un « onaniste ». Mais le seul traitement de cette « maladie » consiste pour moi à m’y adonner entièrement et sans retenue !

 


 

Aussi, mon plaisir de masturbateur est-il lié au sentiment, né de ma désignation comme « malade », que ma pratique masturbatoire est l’effet d’une « maladie ».

 


 

Une maladie dont les effets sont un besoin incoercible du plaisir sexuel apporté par la masturbation. Une sorte d’addiction : et ce n’est pas étonnant que nombre d’entre nous se définissent comme « victimes » d’une addiction. Précision importante : il s’agit ici d’une addiction dont la satisfaction ne cause aucun dommage à l’intégrité physique de l’addict !

 


 

L’un de mes nombreux fantasmes de branleur est celui d’une « Clinique du Branleur », d’un lieu d’accueil où les masturbateurs chroniques en souffrance, c’est à dire en manque, pourraient venir se soulager : entre eux biens sûr, mais aussi en étant pris en charge par des infirmiers spécialisés, des thérapeutes de la maladie onaniste. Après tout, on est bien en train de mettre en place des « salles de shoot » pour les accros à la drogue ! Et notre drogue à nous ne coûte rien à la société, et elle est inoffensive ! Dans ces lieux de branle, l’onaniste en souffrance pourrait se faire branler autant et aussi longtemps qu’il en a besoin, jusqu’à sédation des symptômes de manque, épuisement des réserves de sperme, et satisfaction complète des pulsions masturbatoires.

 


 

Ainsi, aujourd’hui et en cet instant même, j’éprouve mon désir masturbatoire comme une souffrance due à l’addiction onaniste. Je me dis que je souffre, et qu’il faut absolument que je me satisfasse coûte que coûte.

 


 

Et je me dis aussi que cette souffrance sexuelle due à la « maladie onaniste » serait plus facile à supporter si je pouvais la partager avec d’autres « malades » comme moi !

 


 

Voilà pourquoi je propose que notre Michael nous ouvre un sujet qui pourrait être intitulé « Onanisme, maladie et souffrance ? », et dans lequel nous pourrions échanger et partager nos témoignages sur cet aspect de notre sexualité de branleurs.

 


 

Merci d’avance, et en attendant impatiemment nos échanges !

 


 

Mes frères de sturbe, je serre vos pines avec une intense compassion !

 

 

Onaniste "

 

onaniste1.JPG

 

Pour ma part, la masturbation peut être vécu comme une maladie, comme une soufrance, car oui le temps qu'on passe sur nos queue, on le passe pas ailleur. Pour certains on peut perdre son temps, pour d'autre on peut etre débile.

 

Pour moi c'est un mélange, une sorte de folie qu'on assume quand on est aussi accro que nous, un folie et une addiction qu'on a envie de multiplier, une addiction qu'on veut mener à bout.

Même si tous les deux jours on se dit aujourd'hui, je me calme, aujourd'hui je me masturbe que 5 minutes, au bout du compte, le plaisir de la queue, le cervo et les délires nous font continuer et nous enfoncer.

 

On peut en souffrir, on peut en redemander, pour moi j'ai un peu jeté l'éponge de me battre à moins le faire. C'est un besoin aujourd'hui que j'assume, et une addiction que je fais tous les jours.

Même si aujourd'hui je passe entre 3 et 5 heures par jour sur ma queue, ben tant pis, pour moi c'est mon plaisir et point.

 

A toi aussi de nous dire comment tu vis ton addiction.

 

onaniste2.JPG

 

 Merci mon pote Onansite pour ce sujet, merci de continuer si tu en as envie, car ici tu as ta place.

Demain je met sa réponse à un questionnaire.

 

A plus mec et surtout lache pas ta queue, tu vois t'es pas seul accro.

 

J'te kisss

 

 

Par accromasturbation
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